Death By Horsecock

Oh non.

27 juillet 2009

Désintégration progressive des particules.


britney

- Jacques -

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25 juillet 2009

Je triomphe.

Le petit bonhomme crasseux s'avance doucement vers moi.

ZAURIEZ PAS UUUNE TITE PIEEEECE SIVOUPLEZ

Il y a une jeune désoeuvrée assise sur le trottoir, le cul juste posé sur le bord, comme ça. Un gros cul qui arrache déjà les coutures de sa jupe. A peine 20 ans ? Tu parles d'un gâchis. Elle a l'air de salement puer de la gueule, mais elle est pas laide, j'ai presque envie d'être gentil. Mais je ne suis qu'un gros connard, définitivement. De toute façon, elle a des airs de merdeuse gothique qu'on est obligé de claquer.

L'autre con, eh bien, il n'a pas encore compris qu'un bâillement de 15 pieds suivi d'un coup de d'oeil furtif sur ma ROLEX signifie : "Je ne te donnerai pas un centime, minable", en langage corporel. Mais c'est pas grave ! Bien satisfait de sa connerie, il continue de baver sur mon costard tout neuf :

UNE CIGAREETTE SIVOUPLEZ UN EURO TICKET RESTOMANGER

Il a le crâne rasé, un pull de laine grise totalement informe, un bermuda dégueulasse. Il fronce un peu les sourcils pour montrer qu'il ne plaisante pas, que c'est GRAVE LA GALERE, et paraître peut-être un peu menaçant, comme si ça allait aider les gens à se délester de leur monnaie durement gagnée. Regarde petit, je me gratte doucement le nez avec le bout du doigt en réajustant les écouteurs de mon Ipod, ça veut dire "Fallait pas arrêter l'école à 15 ans, abruti !"

SALEBOURGE HE BOURGEOIIIS

Et voilà, il ne ferme plus sa gueule, les petits vieux me regardent, compatissant. Une mère de famille me fait clairement de l'oeil, je crois qu'elle m'encourage à envoyer ce trouduc bouler. Sa gamine a un peu peur, de l'ivrogne hurlant ou de l'énorme érection que me flanque sa blonde de génitrice, je ne suis pas sûr.

UNE BIERRE UNEFLASSQUEDESKY VAS-Y FAIS PAS LAPUUUTE

Je m'éloigne dans une glorieuse nappe de brouillard. C'est grandiose. J'imagine les deux SDF en train de s'enculer derrière les haies de la petite église, en pleine nuit, par -5°. Il ont des poux et leur peau est grasse. Leur prof de maths les avait prévenus. Obligés de se contenter de l'anus, parce que la bière passe avant les capotes. Et on se gèle les couilles à cette époque de l'année.

- Jacques -

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01 avril 2009

Ducon en remet une couche !

Manuel P.
vous avez vraiment cru que j'ai cru que c'était un vélociraptor?

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22 janvier 2009

Finalement,

Il s'avère que c'était la grippe aviaire.

Pas de pot.

-Latrine Ringer-

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08 décembre 2008

Duel

J'ai dû refiler mon rhume à tous mes amis,

Il ne font que parler de ça aujourd'hui.

-Jacques-

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09 novembre 2008

Bisou

KoopaBush

-Latrine Ringer-

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01 novembre 2008

Plus de putes, moins de poésie

Je me réveille la main gauche serrée autour de la gorge et le michou au garde-à-vous.

Calcul rapide:
Un énorme lit dans une chambre baroque délabrée.
Sur la petite table ronde près du mur, une chouette aprivoisée chie sur un portrait de Ceaucescu .
A terre, des morceaux de papier peint déchirés couverts de restes de croissants et de crottes de rat.
Il n'est plus là et j'ai le liquide vert fluorescent d'hier soir qui s'est échappé de mon rectum et solidifié sur l'intérieur de mes cuisses. Ah oui, hier soir.

J'essaie de me tirer de ma couche pour poser une patte au sol. Je colle de partout et j'ai le nez qui saigne HAHA. Agrippons le paquet de clopes sur la table de chevet et la carabine contre le mur.

Si j'ai bien arrangé mon coup, on est dimanche matin.

Dehors, pas un chat. J'allume une cigarette, arme le fusil et j'attends en jetant un oeil sur le quartier par la lunette, debout sur le balcon. Une route coupant le parc municipal trace perpendiculairement la rue dans laquelle se trouve le grand hôtel.

JE SENS DU MOUVEMENT DANS LES BUISSONS SUR LA DROITE.
Ma poigne sur le canon se resserre tant et si fort que je crains bien d'en faire de la pâte à modeler. Pendant ce temps-là, j'ai le bout qui devient plus dur que de l'acier forgé, c't'à m'en faire péter les veines.

CA Y EST

Le saligaud galope hors de sa cachette et fond sur la route, un autochtone de pas plus de 12 ans, BELLE PRISE.
Il a l'air leste le gaillard, il nous a sans doute fuit toute sa vie, ça me mettrait presque la larme à l'oeil si je n'étais pas en train de grogner de plaisir et d'essayer de viser au plus proche de son aine pour le voir valdinguer en imaginant le craquement de son bassin comme un feu qui crépite.
Passons.
Je presse la gachette; une balle racle son genou mais le ralentit à peine. Quelle incroyable bête, rarement vu une telle combativité, il faudra absolument que je note ça dans mes mémoires à mon retour sur le paquebot.
Je garde l'oeil sur l'enfant, je l'ai pour sûr ce coup-ci bien qu'il approche dangereusement le tournant. Soyons réactif. Cible bien en vue, je me prépare à appuyer sur la gâchette quand je vois le gibier voler en arrière suite à un claquement sec: une balle sortie de nulle part s'est logée dans sa gorge et le voilà maintenant au sol, les yeux révulsés et les jambes se tordant incompréhensiblement sous lui alors que le sang jaillit de son cou et de sa bouche pour recouvrir sa poitrine.
Je mets ma carabine au repos en tirant une bonne bouffée de ma Winston. Je suis encore un peu sous le choc, mais plein d'admiration:
Sortant délicatement du siège arrière aux vitres baissées d'un véhicule garé un peu plus loin sur le trottoir opposé, un gentlemant armé uniquement d'un Beretta M9 se dirige vers le corps encore frétillant d'un air satisfait. Arrivé tout contre, il s'agenouille et fournit quelques tapes amicales sur le plastron prépubescent pour lui indiquer qu'il ne sert à rien de s'énerver.

Such style !

Il se relève, jette un oeil en direction de mon balcon au troisième étage, et me salue d'un pincement à la visière de son deerstalker tandis que le Beretta, résidant toujours dans sa main gauche pointée au sol, relâche une dernière salve dans l'orbite gauche du gamin, qui s'arrête définitivement de remuer.

Such sportsmanship !

Je rends le salut à mon adversaire qui agrippe le cadavre par les cheveux et le tire vers sa voiture.

Tout n'est pas perdu, il reste encore de vrais hommes aux valeurs sûres dans ce monde pris dans une spirale infernale, sans repère ni morale.

Je sursaute en entendant la porte de la chambre s'ouvrir abruptement derrière moi et me mets à couvert derrière le lit, carabine en joue.
Ce n'est qu'Alan,
les yeux possédés et le visage apoplectique,
un grand sourire béat aux lèvres,
il me hurle à la face sans même me regarder directement qu'il a trouvé deux petits hongrois auxquels il a appris à péter des bulles en leur faisant des lavages au liquide vaisselle; ils nous attendent dans le hall, et ont amené leur fouine de compagnie avec eux.

Bordel de Dieu, quel voyage d'affaire fabuleux !

-Latrine Ringer-

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15 août 2008

Internet.




-Jacques-

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20 juillet 2008

cha


peau



poIN




TU




turlututu !

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30 juin 2008

Cons au sommet, consommez.

Il y a un petit vieux qui pousse péniblement son caddie, à l'autre bout du rayon petit-déjeuner. Il a l'air de chercher après quelque chose qu'il ne trouve pas.

Moi j'avance doucement, mon panier est lourd, enfin, les trois packs de bières sont lourds, et je rêvasse devant les nombreuses variétés de céréales.

Une pouffiasse accroche un grand pot de moutarde avec son sac à main luisant.

Je sursaute un tout petit peu, et les pieds légèrement décollés du sol, je reste en lévitation, sous le choc.

Ce n'était pas
la moutarde.

C'était
Michel
Sardou.

Michel Sardou.

Michel SARDOU ?

MICHEL SARDOU !

(...)

Autrefois à Colomb-Béchar,
J'avais plein de serviteurs noirs
Et quatre filles dans mon lit,
Au temps béni des colonies.

On pense encore à toi, oh Bwana.
Dis-nous ce que t'as pas, on en a.
Y a pas d'café, pas de coton, pas d'essence
En France, mais des idées, ça on en a.
Nous on pense,
On pense encore à toi, oh Bwana.
Dis-nous ce que t'as pas, on en a.



Espace-temps identique, atomes crochus :

- Des adolescents peu conscients.
- Une date de péremption qui appartient déjà à l'Histoire.
- La veulerie et la servilité.
- La gay pride.
- Plusieurs jours de cachot.



Dans ma course effrénée pour la survie, je bouscule le vieillard du début.

Il cherchait un paquet de BANANIA.

Il esquisse un vague salut hitlérien, j'entends une dame s'esclaffer.


-Jacques-

Posté par DeathByHorsecock à 22:08 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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